lundi, 29 juin 2009

La burqa

« La burqa n’est pas la bienvenue en France » (Nicolas Sarkozy)

"Nous ne demanderons pas à la société française d’accepter la burqa (Mohammed Moussaoui)

« De quel droit nous empêchera t on d’être religieux, ce n’est pas aux élus de nous dicter comment on doit s’habiller » (Nadia, musulmane)

3 réactions, sur ce voile tout à fait « étonnant » en France mais aussi disons le en Europe.

Juste une question : Pour quelle raison les femmes, locales mais aussi étrangères doivent t- elles être voilées et interdites de conduite dans certains pays musulmans ?: La religion et la culture, qui impose ces règles également aux étrangères.

Donc pour quelle raison, la France, pays des libertés, sans doute, mais aussi de l’égalité et de la laïcité avec des « origines chrétiennes » devrait t elle s’imposer des traditions contraires à son histoire, à sa culture, à ses modes de vie?

Nous respectons dans les pays musulmans leurs règles, leur culture et leur "intolérance religieuse" ; que ces derniers respectent également nos règles et notre culture, ou alors une vraie réciprocité devrait être la règle...

Si la loi paraît disproportionnée pour quelques 500 cas (dont une partie provocatrice), d'autres moyens sont sans doute à la disposition de la puissance publique pour régler ce "type de vêtement" qui rappelons le est un vêtement traditionnel de certaines régions et en aucun cas une règle coranique.

A moins que les impératifs économiques nous obligent à tout accepter. Dans ce cas il s’agit d’un vrai problème politique !

mercredi, 31 décembre 2008

BONNE ANNEE 2009 !

Bonne année 2009 à toutes et à tous, MALGRE la crise économique et financière, l’augmentation de la famine dans le monde (1 milliards d’habitants), le terrorisme, les conflits et guerres régionales, la dégradation climatique, l’augmentation du chômage …

Que peut-on rêver et espérer en 2009 ? Personne ne peut prévoir avec certitude combien de temps va durer la crise que nous vivons mais il semble que fin 2009 devrait marquer un début de reprise et de croissance. Même si celle-ci ne profiteras pas à tout le monde et de la même façon, l’on peut espérer y voir plus claire.

Le nouveau Président des Etats-Unis aura été en poste depuis plus de 6 mois ; suite aux excès de la finance internationale « une gouvernance mondiale » économique et financière se sera peut-être mise en place pour éviter que les mêmes causes produisent les mêmes effets.

L’Europe a su faire preuve de dynamisme et de volontarisme durant ces 6 derniers mois en devenant plus politique ; il faut espérer qu’elle continuera a avancer et à régler les questions en suspens : économie, social, défense, climat, chômage, finances…

Peut-on aussi espérer que les conflits en Afghanistan et au Moyen Orient trouveront un début de vraie solution et non un Xème plan sans réel espoir de paix politique mais aussi et surtout économique. Sans paix dans ces régions il ne faut pas compter sur une réelle stabilité économique et politique dans le monde.

Quelles rôlet joueront la Chine, la Russie, l’Inde, le Brésil face à ces nouveaux défis ? Seront-ils des acteurs importants et constructifs ?

Rêvons et donc souhaitons-nous tous une très BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009 !

lundi, 15 décembre 2008

Le travail le dimanche: quelle société voulons nous? suite....

En lisant l'article de "Polemia" du 7/12/08 (voir blog articles,revue de presse), l'on ne peut que s'interroger de nouveau sur cette "acharnement" présidentiel et de certains dirigeants du Medef qui au vue des différentes polémiques et débats engagés nécessiterait un vrai DEBAT et de "laisser du temps au temps" comme c'est le cas par exemple pour la réforme des lycés ou comme ce fut le cas pour l'Irelande et le traité de Lisbonne.

Nous sommes dans une vraie question de société: l'industrie marchande à marche forcée est-elle plus importante que l'Homme? S'il est nécessaire de "légaliser" et clarifier certaines situations, faut-il les généraliser et les encourager surtout lorqsque l'on sait que la liberté sera tout relative pour accepter ou refuser ? "Consommer pour consommer, croître pour croître n'a aucun sens" (N.Sarkozy).

En cette période de crise économique et financière majeure (le scandale Madoff en est une nouvelle preuve) ne serait-il pas opportun de faire une pause supplémentaire sur une décision qui en aucun cas ne relancera de façon forte et durable la machine économique. Le chômage partiel se développe à une allure vertigineuse; est-ce ces chômeurs et les autres qui le sont déjà qui vont aller multiplier leurs achats le dimanche? Quant aux personnes ayant toujours un emploi, soyons certains qu'elles sont prètes à attendre encore un peu.

Il est urgent de réfléchir!

lundi, 24 novembre 2008

Le travail de dimanche: quelle société voulons nous?

Le travail le dimanche pose un vrai problème de société, économique, social, familial, religieux, politique… et le billet du journal le Monde du 14/11/08 * reflète bien la problématique actuelle.

Pour le gouvernement en cette période de crise économique et de récession, il s’agit de donner du pouvoir d’achat et de relancer la consommation, pourquoi pas ? Créer plus de richesse en travaillant le dimanche, peut être mais sans ignorer les risques de transfert d’achats dimanche/semaine.

Résultat de plusieurs siècles de christianisme et de conquêtes syndicales, sociales et familiales appliqué suite à la loi de 1906 « le jour du seigneur » en Europe, le vendredi dans les états musulmans et le samedi en Israël, ce jour de repos s’impose à tous suivant les pays ou Etats de résidence.

Dans un état laïque comme la France, le remettre en cause peut se comprendre, mais n’y a t il pas une ambiguïté face au retour du fait religieux, aux interrogations sur l’homme, à l’éclatement des familles, au stress de la vie quotidienne, à l’accélération des rythmes économiques, autant de notions sans doute disparates mais bien actuelles et réelles? Et puis, que la société décide d’une pause hebdomadaire, est-il uniquement lié à la religion ?

Comme le rappelait le Président de la République dans son discours du 12 septembre devant Benoît XVI, « la croissance économique n’a pas de sens si elle est sa propre finalité. Consommer pour consommer, croître pour croître n’a aucun sens. Seul l’amélioration de la situation du plus grand nombre et l’épanouissement de la personne en constituent ses buts légitimes. »

Rendre le travail facultatif le dimanche et sur la base du volontariat bien sûr, mais n’y a t il pas une certaine hypocrisie lorsque l’on connaît, dans différents commerces ou industries, la pression de certains employeurs sur un salarié par rapport à son avancement, son salaire et son peu de liberté vis-à-vis de son supérieur?

Permettre à chacun de travailler comme il veut et quand il veut est louable mais qu’en est il de la famille, du repos hebdomadaire, de la santé, des crèches, de l’organisation des services publiques fermés le dimanche, de la vie associative… ?

La crise économique vient de replacer l’homme au centre de l’économie et non l’inverse comme cela était en train de le devenir; ne plus avoir de repère, de repos hebdomadaire « organisé » n’est il pas paradoxale ? Le sacro sain principe de la liberté individuelle doit-il à tout prix guider notre société et ne vient-il pas d’être écorché dans la gestion de la crise financière et économique ?

Que certaines parties de la population souhaitent travailler le dimanche, se comprend. Certains métiers sont obligés de le faire (santé, pompiers, alimentation, transports, industries lourdes, zone commerciales….), d’où les dérogations.

Mais comment faciliter/accompagner une telle ouverture sans la rendre « obligatoire » pour certains, sans aggraver également, lorsque ce sera le cas, la dislocation de la cellule familiale, l’éducation des enfants, l’accompagnement des « anciens » et/ou des malades pour ne citer que quelques exemples actuels, sans révolutionner un édifice social fragile surtout en cette période de crise?

Clarifier la situation est sans aucun doute nécessaire (zones touristiques, centres commerciaux…), faire évoluer des règles économiques dans un monde qui bouge est une obligation pour les politiques, répondre à l’attente de certains citoyens demandeurs, pourquoi pas.

Mais imposer, déstructurer, se précipiter ne sont sûrement pas les bonnes solutions et méthodes et quelque soit le résultat législatif et les limites prévues, il sera nécessaire de bien étudier les répercussions de cette généralisation sur l’évolution de notre économie sans oublier bien sûr notre société et l’épanouissement des femmes et des hommes de notre pays.

  • Un dimanche sur les Champs-Elysées.

"Ouvrir ou ne pas ouvrir le septième jour ? La célèbre avenue parisienne est devenue le symbole d’un débat et d’un dilemme multiformes. On y trouve en effet à la fois des commerces qui respectent le traditionnel repos dominical et d’autres qui n’en tiennent plus compte.

Politique, économie, droit social, sociologie, religion : tout s’entremêle dans cette querelle française récurrente. Interdit désuet déjà écorné par les exceptions de plus en plus nombreuses à la règle ? Passéisme aveugle à l’évolution des mœurs et des comportements ? Tabou usé, ancré dans des prescriptions religieuses et des pratiques sociales en pleine mutation ? Chacun a sa réponse et les raisons de sa réponse. Le chef de l’Etat brûle de « libérer tout ceci ». Les élus de la majorité sont divisés, même si l’UMP propose d’accepter, sous condition, cette évolution. Ceux de l’opposition et les syndicats sont franchement hostiles"

vendredi, 14 novembre 2008

L'Obama mania: quel avenir pour la France?

L’Obama-mania qui frappe le monde, l’Europe et la France a-t-elle une raison d’avoir lieu chez nous? Avant de s’enflammer sur un événement qui peut paraître "politiquement correcte" interrogeons nous sur les différences entre les Etats-Unis et la France:

L’immigré américain veut s’intégrer et devenir citoyen américain; malgré le chômage, la violence, la galère, le rêve qu’à su traduire le « yes we can » est et sera toujours actuel.

Le drapeau, le passeport américain font rêver et sont des symboles forts.

D’autre part le succès de Barack Obama est le résultat de 200 ans d’histoires, de luttes et d’immigrations diverses et variées. N'oublions pas aussi que les indiens ont été les principales victimes au départ de cette histoire.

En France, l’immigration est récente; face au principe de laicite, elle doit intégrer différentes communautés et religions; les débats sur le voile, le mariage forcé, sont autant d'éléments qui montrent que beaucoup d «immigrants » musulmans, en particulier, ne sont pas encore intégrés, que le communautarisme reste souvent la règle et si l’intégration ne se fait pas ou mal, c'est aussi pour des raisons économiques, sociales et politiques qu'il est nécéssaire de régler au préalable. La discrimination positive ne peut pas être une politique de fond mais un accélérateur éventuel à manier avec prudence

Le drapeau et le passeport français font souvent moins rêver que la sécurité sociale et les allocations familiales.

Mais acceptons aussi de reconnaître que ceux pour qui les symboles ont une valeur et qui ont un vrai désir d'intégration, peuvent accèder aux mêmes fonctions que les non immigrés.

La nomination d’un Préfet, d’origine camerounaise, en Haute Savoie est considéré par les médias comme un événement alors qu’il y a 50 ans la nomination de Gaston Monnerville, fils d’esclave, comme président du Sénat a été plus naturelle et pourtant c’était le deuxième personnage de l’Etat; nous étions en avance !

Rappelons que le candidat démocrate ne s'est pas fait élire sur la couleur de sa peau même si elle a joué, mais sur sa vision de l'avenir, sur un sentiment d' espoir, sur une maitrise parfaite de lui même, sur des vraies qualités d'homme politique. Enfin sa formation intellectuelle et culturelle a surtout été occidentale

Ce que l'on peut souhaiter pour la France c'est que chaque immigré puisse s'intégrer complètement , accepter les valeurs de notre "vieux continent", avoir accès aux mêmes niveaux d'études que la majorité des français et donc un jour diriger ce pays!

lundi, 27 octobre 2008

Banalités politiquement incorrectes

- Heureusement que la Présidence Européenne est excercée par un des grands pays avec un Président volontariste, sinon où en serions nous dans la crise? Sera t on pêt à en tirer les conséquences rapidement pour l'application du traité de Lisbonne?

- Réformer le système financier international est inéluctable, y faire participer l'ensemble des pays qui comptent est une obligation, s'enliser dans des discussions de salon serait un "suicide" planétaire.

- Erradiquer la faim dans le monde: 30 miliiards de $, est-ce une somme vraiment introuvable; n'est-ce pas plutôt un manque de volonté?

- En période de réformes et de crise l'ouverture ne se justifie pas, elle s'impose d'elle même.

- Le Profit pour le profit est mort, il reste a lui inventer une ou plusieurs "vraies nouvelles destinations", si possible au profit de l'ensemble de la population.

dimanche, 13 juillet 2008

Quel enseignement supérieur voulons nous dans le cadre de l'Europe?

L'on va sans doute peu parler "officiellement" de l'enseignement supérieur pendant la Présidence Française puisque le processus de Bologne ne s'impose pas aux Etats. Mais ne serait-il pas utile de s'interroger durant cette période sur son avenir face à l'Europe. Lorsque l'on voit les projets du gouvernement, les réactions des universités, des enseignants, des étudiants, des syndicats, des administrations concernées, on peut se demander si un jour l'on se mettra d'accord sur le rôle, les moyens que l'on souhaite attribuer ou reconnaitre à l'Enseignement supérieur.

Le Gouvernement a axé sa réforme sur quelques grands principes et orientations: - création de pôles universitaires d'excellence (les PRES) - autonomie (en fait déconcentration et non décentralisation), - ouverture au financement privé.

- La création de pôles universitaires regroupant plusieurs universités dans des régions données est une mesure qui est cohérente dans le contexte géo-politique et économique actuel. Toutefois on peut se demander pourquoi ces regroupements sont forcément sous l'égide de la fonction publique alors qu'à l'étranger la majorité des grandes universités sont « libres », et en tout état de cause ne font pas partie d’une administration d’Etat (Harvard, Cambridge, Heidelberg). Il est vrai que le monde universitaire français et les fonctionnaires du Ministère ne sont pas très ouverts au privé, mais n'est-ce pas un raisonnement à court terme et porteur de beaucoup de désillusions ?

- L'ouverture au financement privé parait aussi une orientation inévitable comme chez nos voisins ou autres modèles d'universités étrangères. La loi Tepa du 21 août 2007 va dans ce sens et contribuera à un renforcement de nos universités. Mais alors , on peut se demander pourquoi si l'on fait appel aux financements privés, l'on continue à opposer les Etablissements Universitaires d'Enseignement Supérieur Publics à ceux du Privé ? Paradoxalement, ceux ci sont soumis aux fourches caudines de l'administration et de ces mêmes universités publiques. La liberté d’enseignement supérieur universitaire existe partout ailleurs dans les grandes démocraties, et quasiment pas en France.

- Que l'Etat comme dans la plupart des pays, soit le garant du niveau et de la validité des diplômes, est une bonne chose, permet d'éviter tout "favoritisme" et un niveau équivalent sur l’ensemble du territoire; mais est-ce vraiment à l'administration d'exercer un contrôle "tatillon" sur les programmes, le corps professoral ....L’AERES en raison de sa composition (membres et experts issus du monde universitaire public), bien qu’autonome en droit, et de ce fait intouchable, devient en fait juge et partie. Il lui sera difficile de donner à la DGES un avis impartial.

On pourrait dire qu'à partir du moment où l'Etat subventionne les établissements universitaires privés qui prépare aux diplômes d’Etat, il a un droit de regard, soit! Mais ce droit devrait être proportionnel au financement et surtout s'exercer davantage en prenant compte l'excellence des résultats et de l'emploi...Les critères ne risqueraient-ils pas d’être alors inversés , le privé réussissant mieux que le public ?

Par ailleurs, on peut souligner un autre paradoxe : pour quelle raison l’Etat qui a le monopole de la collation des grades, met en place des concours dans la fonction publique qui ne reconnaissent donc pas ses propres diplômes ?... .

Nos voisins européens regardent la France comme un pays ayant un excellent niveau d'enseignement supérieur mais sont étonnés à l'époque de la mondialisation et de la construction européenne de la rigidité de notre système éducatif et des conditions de la délivrance des diplômes. Ne vaut-il pas mieux être diplômé d'Harvard ou Cambridge, Universités privés que d’une université étatique française?

Il serait enfin temps que la « guerre » public/privé dans l’enseignement supérieur soit dépassée car chacun y a sa place, les deux systèmes pouvant engendrer une saine émulation. Il y va de l’avenir de nos des étudiants qui sont sensés être l’élite de demain.

vendredi, 23 mai 2008

Le film les Ch'tis

Profitant de 11h d'avion, j'ai vu "les ch'tis". Sincèrement je ne comprend pas l'engouement pour ce film qui n'existe que par ses acteurs, remarquables dans leurs jeux, car l'histoire est un peu "misérabiliste" même si "tout es bien qui finit bien" . La région du Nord vaut mieux que ça.

Ce jugement est sûrement "politiquement incorrect" par rapport à 20 millions de spectateurs, mais une autre personne et beaucoup plus célèbre, a le même avis, Monsieur Jorge Semprun ainsi sûrement que d'autres anonymes...

Il n'est pas question de critiquer un tel succès mais plutôt de s'interroger sur ses raisons car il est difficile de parler d'un chef d'oeuvre du cinéma. Ou alors le marketing a été tellement bien fait que...?

vendredi, 2 mai 2008

La France et ses plaques minéralogiques

Au 1er janvier 2009, il a été décidé de changer la structure de nos plaques minéralogiques et de les rendre "anonymes" par rapport au lieu d'immatricultaion et/ou d'habitation du propriétaire. En soit ce changement n'est pas d'une importance capitale pour l'avenir de notre pays en comparaison des problèmes actuels de notre société.

Toutefois l'on peut se demander pourquoi une telle volonté de supprimer toute référence au département? Raison techniques, pour faire comme nos voisins européeens, pour?.....

A l'heure ou l'on parle d'enracinement, d'identité n'aurait-il pas été plus simple et logique de garder d'une façon ou d'une autre le numéro du département? Il sera facultatif, cela veux donc dire que dans quelques années il ne sera plus du tout.

Le rapport Attali préconisait la suppression des départements; cette suggestion pour un nombre des raison tout à fait valables semble avoir été écartée; Pourquoi alors ne pas maintenir ces numéros qui en plus pemmettent de façon ludique et sans beaucoup d'effort de parfaire notre géographie.

A l'heure où l'on se plaint de trop d'uniformisation, essayons dans un domaine ou la majorité de nos concitoyens semblent d'accord, de garder un peu de bon sens et de diversité et pour une fois de demander à l'Administration de régler cette question en maintenant obligatoire d'une façon ou d'une autre le N° du département...Ce sera la seule chose à changer au moment de la revente puisque parait-il les plaques sont "à vie".

lundi, 28 avril 2008

La Poste, quel rôle?

La question peut paraître iconauclaste mais lorsque l'on voit l'évolution de ce service public l'on peut et doit se la poser.

Acheminer et distribuer le courrier et avoir un rôle de banque de proximité: livret, mandats ...était son activité principale.

Or que constate t-on aujourd'hui: outre ces services qui ne font ou ne feront plus partie du monopole, la poste est entrain de devenir une vraie banque, une socicété de service, un commerce de papeteries, cartes, crayons , cartes téléphonniques....et dans certains bureaux il faut faire la queue pour aller chercher une lettre recommandée (qui fait encore partie du monopole) mais pas pour acheter des cahiers, des cartes postales, chercher une femme de ménage ou un plombier....

Afficher une rentabilité de 6,2 % en 2007 est sans doute une bonne chose pour une entreprise mais à quelles conditions lorsque l'on est encore un service public?

A l'heure de la décentralisation, de la concurrence il serait souhaitable qu'elle ne soit pas un "bric a brac" de services car le jour ou le monopole tombera, elle risque d'être submergée par la concurrence et des sociétes spécialisées dans leur propre domaine donc forcément plus efficace et compétitive. Vouloir en faire une "enseigne de la distribution" est-elle la seule solution?

Ne faudrait il pas également réfléchir à une poste à plusieurs variables suivant que l'on est en centre ville et/ou en campagne, sachant que dans ce dernier cas la notion de service global se comprend mieux que dans un arrondissement parisien par exemple. Rentabilité et service public (d'ou un certain financement public) devraient être pris en considérationau vue des différentes activités.

Quant à la "banque postale", c'est un des axes de développement majeur actuel (ne parle t-on pas de son rôle pour "renforcer" la Société Générale"), mais une telle activité de banque "globale" n'a plus rien à voir avec le service public et donc la ferra entrer automatiquement dans le domaine concurrentiel; durant une certaine période elle pourra compter sur ses clients actuels mais qu'en serait il par la suite?

La Poste telle qu'elle a été crée n'a effectivement plus de raison d'être à l'heure de la fin des monopoles; la banaliser comme un autre commerce, c'est une stratégie, mais ne serait il pas utile de recréer à côté un vrai service pour le public et en faire entre autre un acteur de l'aménagement du territoire?

mardi, 19 février 2008

Le succès mondial des réseaux sociaux grands publics

Le succès de ses réseaux avec en tête Facebook est un vrai phénomène sociologique et mondial. Il pose bien sûr toute une série de questions en particulier celles concernant la vie privée et la protection des mineurs.

L'article de M.Muzard, (http://ethologie-communication.typepad.com) "Regard de primate sur le succès de Facebook" donne un éclairage très intéressant sur ce phénomène : est-ce une tendance lourde ou simplement un effet de mode? Tout dépendra sans doute comment ces sites vont évoluer et comment les différents "primates" dans le monde réagiront....:

"Comment expliquer le succès phénoménal et à l’échelle mondiale de Facebook, l’un des derniers-nés des réseaux sociaux grand public, qui compte près de 90 millions de membres et enregistre plus d’un million de nouveaux membres par mois!

Ces réseaux sociaux répondent à une motivation bien plus partagée que celle de la recherche de connaissances (motivation originelle des internautes), à savoir, la motivation «sociale».

Ces réseaux nous donnent l’illusion de satisfaire nos besoins en tant qu’animal social, membre de la tribu humaine.

On a tendance à l’oublier, mais on est et on reste des primates, à ce titre nous sommes des êtres sociaux; nos chances de survie sont quasiment nulles sans les autres. La perte de tout lien social chez les chimpanzés, nos proches cousins, signifie la mort ou presque.

On comprend mieux le syndrome «de l’abandon» qui conduit, nombre d’entre nous, droit au divan...

Il est donc crucial de construire des liens avec d’autres humains, de les entretenir pour assurer leur pérennité.

C’est encore plus vrai dans nos sociétés occidentales, les liens sociaux sont d’autant plus importants qu’ils viennent compenser d’autres types de liens qui se sont désintégrés ou fragilisés. Le lien familial (cellule familiale au sens large comprenant les grands-parents, parents, enfants...) n’a plus autant de sens aujourd’hui, en tout cas les différentes générations ne cohabitent plus sur un même territoire. Le lien conjugal s’est fragilisé avec l’augmentation des divorces, séparations.

Le lien social professionnel lui aussi a du mou. Dans les usines, la notion de performance individuelle s’est substituée à celle d’équipe, le travail en équipe autour d’un chef a progressivement disparu (même si l’on commence à revenir en arrière). Dans les services, les cols blancs n’ont jamais autant été confrontés à la pression individuelle: les rémunérations, la reconnaissance, la promotion, tout est de plus en plus individualisé. Dans ce contexte, la notion de collègue sonne un peu désuète par rapport à la notion de compétiteur-rival... Mais ce n’est pas propre à la vie professionnelle, d’une manière générale, les rapports de force dominent par rapport aux liens sociaux. On en est compétition pour obtenir une place pour son enfant à la crèche, puis plus tard dans la meilleure école, on est en compétition pour décrocher un poste et même pour obtenir un créneau avec le plus réputé des chirurgiens...

Dans ce contexte de compétition et de tension quasi permanente, c’est pas facile de se faire des amis ou de les garder!

De plus, le phénomène d’urbanisation a lui aussi engendré des frustrations au plan des liens sociaux:

o dans les régions qui se sont vidées ou qui ne parviennent qu’à fixer les plus âgés, on est en manque de liens;

o dans les villes, la promiscuité imposée freine notre appétit social. La proximité nous rappelle que nous évoluons dans une bulle virtuelle, qui représente notre espace personnel. Seules les personnes faisant partie de notre intimité ont le droit d’évoluer dans le champ de notre haleine, les autres doivent respecter notre bulle: soit une distance d’au moins 60 à 80 centimètres (cela dépend de la culture, voire du statut social de chacun). Le fait que des étrangers (d’autres primates) violent cette bulle personnelle dans les magasins, l’ascenseur, le bus ou le métro, est vécu comme une vraie agression. Notre réflexe primate est de se sentir en danger et de réagir par la fuite (cela on ne peut pas en général) ou par l’immobilisme. On feint le «mort» ou presque. On ne parle pas, on respire le moins fort possible, on ne sourit pas et surtout on ne regarde pas l’autre, car le regard de près, fixe, est perçu comme un signal d’attaque. En d’autres termes, plus on est «collé serré» moins on a de chances de développer des liens sociaux.

On voit bien que toutes les conditions sont réunies pour générer des véritables frustrations en termes de liens sociaux aujourd’hui. La multiplication des associations, des recherches autour de la généalogie, du bénévolat... toutes ces initiatives tentent de recréer du lien social ou familial, mais elles supposent beaucoup de temps, un vrai engagement.

C’est dans ce contexte que sont apparus les réseaux sociaux sur le web, qui offrent la possibilité et tout au moins l’espoir de renforcer, réanimer des liens et d’en créer de nouveaux.

La première vocation des réseaux sociaux est de permettre de renforcer le lien avec ses amis, sa famille, des collègues. Un réseau social permet de se «groomer» virtuellement (activité très caractéristique des primates qui s’épouillent, se caressent pour entretenir les liens).

Les réseaux et en particulier Facebook qui a le plus la cote aujourd’hui, ont facilité les échanges de messages, photos, vidéos et de petits gadgets, cadeaux virtuels (on s’envoie un nounours, une fleur virtuelle). C’est pratique, cela prend moins de temps, cela coûte moins cher que d’envoyer un vrai bouquet. Le problème, c’est que cela «paye moins» aussi. Cela fait plaisir la première fois, puis on est vite écoeuré, saturé par ces cadeaux si facilement offerts.

On peut aussi réanimer un vieux contact, retrouver un copain de classe, ou un ancien collègue, voire un amant perdu de vue. Et ce, sans la crainte «de perdre la face». Appeler quelqu’un par téléphone qu’on n’a pas vu depuis vingt ans, c’est une démarche pas facile, «poker» quelqu’un c’est moins impliquant, on envoie un coucou virtuel (il suffit de cliquer sur «Poke»), et l’autre choisit d’y répondre, dans ce cas, cela veut dire qu’on peut renouer le contact. Si l’autre ne répond pas, on peut mettre cela sur le compte d’un problème technique...

Quant à se faire de nouveaux contacts, c’est plus difficile. A priori, quand on ne se connaît pas, il faut se trouver un point commun suffisamment fort pour justifier le contact car un nouveau contact implique un «danger» pour notre cerveau reptilien. Sauf si l’on s’inscrit dans une perspective de drague.

Une passion peut réunir des personnes étrangères l’une pour l’autre, par exemple, des membres de Second Life peuvent rentrer en contact après avoir joué ensemble, échangé leurs tuyaux sur leurs passions communes. Mais c’est surtout pour des raisons professionnelles qu’on peut rentrer en contact avec des personnes inconnues. Linkedin, Viadeo sont des réseaux sociaux «historiques», plus anciens fondés sur cette promesse du développement des liens sociaux professionnels, ils ont réussi à se développer mais sans atteindre le succès de Facebook qui, lui, se veut grand public, mixant les liens professionnels, personnels voire familiaux et qui répond, comme on le constatera ultérieurement, à de nombreuses motivations." M.Muzard

lundi, 18 février 2008

Shoa et CM2

Ce qui est étonnant dans cette proposition du Président de la République, c'est la façon dont elle a été annoncée. D'après les réactions, non pas de la droite ou de la gauche, mais de la communauté israélite et en particulier de Simone Weil (qui a des mots très durs), l'on est étonné qu'une telle proposition n'ait pas été discutée aupréalable avec les "premiers concernés". Il semblerait une fois de plus qu'il y ait eu un "bug" de communication et/ou de propositions entre les conseillers et le Président. Le sujet est trop grave pour penser qu'il n'est qu'un coup médiatique, mais ne pas avoir testé cette idée auprès, a minima de certaines personnalités de la communuaté juive, paraît tout à fait étonnant. Il semble que l'on assiste à un recul de l'Elysée, afin d'apaiser ce "tumulte", qui propose des aménagements. Une concertation préalable aurait peut-être permis de les envisager dès l'origine pour mettre en place cette idée lourde de sens et de conséquences.

dimanche, 17 février 2008

la rue a gagné suite.....

Après les taxis et les coiffeurs, il paraît que les artisants photographes veulent descendre dans la rue suite à la mise en place du passeport biométrique dont les photos d'identité se feront dans les mairies; est ce un "rêve" ou une menace "sérieuse"?.....Les bulletins de vote ont-ils toujours une valeur, que signifient encore les mots réformes et concertation, en résumé que penser de tout cela et vaut-il mieux en rire qu'en pleurer?....

jeudi, 7 février 2008

La rue a gagné...

Après avoir manifesté dans la rue les taxis crient "victoire"! Le Président de la République et le Gouvernement ont annoncé qu'ils ne suivraient pas les propositions du rapport Attali. Drôle de pays! Est-ce un début de reculade sur les réformes et les pharmaciens, notaires, coiffeurs, huissiers.... ne vont-ils pas descendre eux aussi dans la rue?

Que ce rapport soit décoiffant et radical, sans aucun doute; que le gouvernement n'en applique pas toutes les recommandation c'est son droit; mais pourquoi avoir attendu ce blocage de notre pays pour réagir, et comment va se passer la réforme des taxis en France puisque tout le monde est d'accord pour reconnaitre qu'il y a un vrai problème? Si l'on prend quelques exemples étrangers dans des villes où il y a des embouteillages mais où l'on trouve des taxis: New York, Londres, Barcelone, Bruxelles...l'on est toujours étonné par l'exception française et notre spécificité! Et que dire lorsque l'on sait que la première impression d'un pays est souvent le taxi?....

En tant qu'usager l'on se demande toujours pourquoi nos taxis sont si individualistes (couleurs, propreté, amabilité...), pourquoi l'on attend parfois aux aéroports parisiens alors que des centaines de voitures sont dans le parking, pourquoi un taxi de banlieue ne peut il pas charger à Paris (comment cela va t-il se passer avec le Grand Paris?), pourquoi dans certaines villes de province le nombre de taxis autorisés à charger à l'aéroport sont limités, pourquoi certains refusent de charger un groupe de 4 touristes, pourquoi bien que vide, l'on essuie un refus de la part de certains chauffeurs, pourquoi certains s'aglutinent à des stations dites rentables (au mépris d'ailleurs des règles de circulation et de stationnement les plus élémentaires), pourquoi y a t il une différence entre ceux des stations et ceux que l'on commande, en un mot pourquoi en 2008 cette profession est-elle encore régit par une loi de 1937?

De nombreuses réformes ont été entrepris depuis 9 mois en se mettant autour de la table; celle des taxis serait-elle impossible?                                             Le métier de taxi est contraignant, parfois dangereux, nécessite des investissments personnels mais est-ce suffisant pour refuser toute évolution et en oublier la vraie notion de service qui devrait en être la caractéristique, sans oublier bien sûr les contraintes inhérentes à cette profession? A l'heure du téléphone portable, d'internet, du GPS, des différentes aides aux restructurations... ne serait il pas possible de faire une réforme bénéfique pour l'ensemble des parties prenantes?  

Plutôt que de se réfugier dans "un village gaulois" cette profession aurait intérêt à évoluer rapidement et d'elle même, car sinon elle risque de se faire encercler   par le transport des personnes à moto, par le transport particulier à la demande avec des chèques emplois services, par la libéralisation européenne, par le ras le bol des usagers et de certains chauffeurs eux mêmes vis à vis de leur collègues! Le rôle des taxis ne sera plus qu'une page d'histoire comme ceux de la Marne il y a presque un siècle!

Enfin pour terminer que l'on ne vienne pas nous dire, de grâce, que la seule solution est d'interdire la circulation dans les centre ville...juste quelques chiffres: 15.600 taxis à Paris pour 2.100.000 habitants, 70.000 à Londres pour 2.700.000 habitants et 60.000 pour 2.800.000 habitants à Manhattan, 3 villes d'affaire et de tourisme! 

Bonne course! 

vendredi, 1 février 2008

thalassa 1 février 2008 l'Archipel des Carterets

Quel reportage fascinant, inquiétant, interrogatif...
Dans 20 ans ces iles n'existeront plus; plus de 2000 habitants devront "émigrer": Quelle maturité dans les propos de ces hommes et femmes! Identité, culture , valeurs, sécurité........voila les termes employés par cette population abandonnée par le monde moderne dans un endroit "paradisiaque" et qui sait que leur habitation va disparaitre.
Le réchauffement climatique en est la cause!

Bravo à Thalassa! mais quelles seront les suites données par le monde dit "moderne et développé"?
Qu'en pense l'ONU, le Vice président Al Gore dans leur combat contre le réchauffement? 
Plus de légumes, plus de riz, plus de fruits car la mer salée a tout détruit. Comme le dit un des habitants, lorsque l'on voit tant de gaspillage au niveau mondial, ne peut on vraiment rien faire pour sauver ces hommes, femmes et enfants et leur apporter une aide vitale et à un coût bien moindre que certaines autres grandes causes? 

mardi, 29 janvier 2008

Société Générale (suite....)

"Le Monde" du 27/28 janvier titre un article sur cette affaire: "La "fraude exceptionnelle" à l'intérieur de la banque attribuée à un trader a électrisé les médias"

Suite à la mise en liberté sous contrôle judiciaire de Monsieur jérôme Kerviel, dont le nom a été révélé par le Financial Times à Londres, l'on peut s'attendre à une nouvelle "électrocution" des médias pour son premier interview, ses premières photos .....(à quel prix?...) De grâce "mesdames et messieurs les médias" essayez de ne pas trop tomber dans le people, pour garder à cette affaire, encore pleines d'ombres, une certaine tenue! Espérons que tant que la justice n'a pas encore terminée son travail, ce Monsieur, soit interdit d'interview!

dimanche, 27 janvier 2008

Société Générale

Plusieurs questions viennent à "l'esprit":

- si vraiment jérôme Kerviel est le seul "acteur" de cette fraude, nous avons envie de dire "quel surdoué de la finance"... mais est-ce vraiment possible à l'heure actuelle?
Une telle manipulation de systèmes informatiques dits sécurisés, pose aussi la question des "hackers" dans les systèmes de défense nationale, de satelites et de tout ce qui touche à la "sécurité mondiale"....

- beaucoup de personnes se sont aussi étonnées par rapport à la "présomption d'innocence"; jusqu'à ce jour un "criminel" non jugé est un "supposé criminel"...dans le cas de monsieur Kerviel, c'est "un fraudeur, un fou , un escroc...."
Qui a t-il tué? ....a part "ridiculiser" la direction de la Société Génerale, faire trembler certains actionnaires et poser la question de ces fonds spéculatifs, il n'y a pas "mort d'hommes"!
Le parquet de Paris a raison de rappeler à la prudence le Président de la SG dans ses déclarations... 
- enfin que viennent faire dans cette affaire, les déclaration de Madame Royal....?

dimanche, 20 janvier 2008

Seniors

Ce qui me fait réagir à ce que je lis, entend, constate et vit  est un très grand écart entre les discours et la réalité.

Si la France a un des taux de chômage des seniors les plus élevés d'Europe, 37,8%, les principales raisons sont connues et ont été maintes fois évoquées:

- politique systématique de contrats d'embauche aidés des jeunes  dans les années 75/95.

- politique de jeunisme « l'avenir de notre pays » par rapport aux « vieux » dans ces mêmes années liées sans doute à la crise économique, mais ignorant souvent le côté positif de l'expérience.

- politique de mise à la retraite anticipée par des conditions financières et fiscales « extraordinaires ».

Le Président de la République et le gouvernement actuel ont décidé de s'attaquer à une situation qui devient un vrai  « fléau » dû  à l'augmentation de la durée de la vie, au malaise d'une grande partie de cette population et surtout au grand gâchis vis-à-vis de notre économie, compétitivité, consommation et de nos déficits budgétaires.

Toutefois en suivant l'actualité et les différentes déclarations faites sur cet « état », qui ne semble pas faire partie des « grands chantiers » de 2008, je suis frappé par certaines situations et décisions  que je vous livre sans aucun esprit polémique mais plus pour poser des questions et réfléchir à certaines orientations et réformes. - Une augmentation sans précédent du budget de l'enseignement supérieur et de la recherche afin de redonner à notre pays une place d'excellence en matière d'éducation supérieure et de recherche.                                                                                                                                                      - la création d'un Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, avec des tentatives d'actions innovantes afin d'essayer de trouver des solutions pratiques et concrètes à ce scandale qu'est la pauvreté dans notre pays dit « riche » . Pour les Seniors, aucune personnalité et budget spécifique, à ma connaissance, n'a été crée, malgré des discours  « volontaristes » et même si des mesures sont mises en place. 

Mais un certain nombre de questions, sans aucun ordre prioritaire et dont on parle peu, ni au Parlement ni dans la presse, pourraient être peut-être être posées et permettraient  de réfléchir également à des pistes innovantes:

- pourquoi ne pas expérimenter le même système que pour le cumul emploi/ retraite qui encourage une reprise/maintient de l'emploi ?                                         - la fusion Unedic/Anpe aura-t-elle une « spécificité  seniors » ; leurs systèmes informatiques « limités » (il en est de même d'ailleurs pour l'Apec) permettront-ils une plus grande individualisation offre/demande et aura-t-on la chance d'avoir la moindre proposition active, le réel suivi étant réservé aux jeunes?               - peut on envisager un plan spécifique « formation » pour cette catégorie de personnes ?                                                                                                                      - pour quelle raison, malgré la multiplicité de création des agences de placement de seniors, leur taux de chômage reste élevé?                                                   - la dispense de recherche d'emploi pour les plus de 55 ans (qui a d'ailleurs soudainement disparu du site des Assedic...) est elle la meilleur façon de les dynamiser ? Sa « rigidité » et sa méconnaissance auprès des services  est un obstacle à toute tentative de reprise d'emploi même partiel ! Elle permet par contre de les sortir des chiffres du chômage                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            

Par contre la pénibilité de certaines tâches devrait sans doute faire l'objet de statistiques séparées afin de moins fausser les chiffres et tenir compte de  situations précises, nécessitant des politiques spécifiques.                                                                                                                                                                         - Pourquoi le CDD senior est-il si rigide et si mal connu ? 

Ces problématiques ne sont bien sûr par exhaustives, mais le reflet concret de situations vécues par un grand nombre de nos concitoyens.

vendredi, 18 janvier 2008

Sapins de Noël (suite)

Notre société évoluerait-elle suite aux discours du Latran en en Arabie Séoudite du Président?..... 

mercredi, 22 décembre 2004

Sapins de Noël

Et dire qu'un sapin de noël a fait la une des journaux en France...que penser de notre pays?

Mêler à la "laicité" cet objet et ce symbole d'une période de fête et de "paix" (??) que l'on retrouve dans le monde entier: en Europe, en Asie, en Amérique, est bien affligeant et prouve que quelque chose ne va plus au royaume de....

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